« Djeliya Ne Djôyôrô » : un hommage solennel à la mémoire vivante du Mali

Le ministre Mamou Daffé représenté par son chargé de mission Adama Koité à Sebenicoro

La célébration de l’événement culturel « Djeliya Ne Djôyôrô » s’est déroulée le samedi 7 février 2026 à Sebenicoro, en Commune IV du District de Bamako, dans une atmosphère empreinte de solennité et de valorisation du patrimoine immatériel malien. La cérémonie était placée sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, représenté à cette occasion par son Chargé de mission, M. Adama Koité.

Inscrit dans une dynamique nationale de préservation, de sauvegarde et de transmission des valeurs culturelles, « Djeliya Ne Djôyôrô » se veut une initiative structurante visant à mettre en lumière la richesse des traditions orales et musicales du Mali. À travers cette célébration, les organisateurs ambitionnent de renforcer le dialogue intergénérationnel, tout en rappelant le rôle fondamental de la mémoire collective dans la consolidation du vivre-ensemble et de la citoyenneté.

Au cœur de cette démarche, la Djeliya — art ancestral des griots — s’impose comme un pilier de la continuité historique et culturelle. Véritables dépositaires de la parole et de l’histoire, les griots incarnent une fonction sociale essentielle, assurant la transmission des savoirs, des valeurs et des récits fondateurs de la société malienne.

Prenant la parole au nom du ministre, M. Adama Koité a salué l’engagement des initiateurs de l’événement, qu’il a qualifié d’« acte de haute portée culturelle ». Il a souligné l’importance stratégique de telles initiatives dans un contexte où la préservation du patrimoine immatériel constitue un enjeu majeur pour les générations présentes et futures. Le représentant du ministre a également rendu hommage aux griots, qu’il a décrits comme les gardiens vigilants de la mémoire collective, porteurs d’un héritage précieux et irremplaçable.

À travers « Djeliya Ne Djôyôrô », les acteurs culturels réaffirment ainsi leur volonté de faire de la culture un levier de cohésion sociale, de transmission identitaire et de développement durable, conformément aux orientations des autorités en charge de la promotion du patrimoine national.

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