Face à l’augmentation des besoins humanitaires et à la contraction des ressources disponibles, les autorités maliennes et leurs partenaires examinent les moyens de renforcer la protection et l’assistance aux populations vulnérables.
Bamako, La situation des réfugiés et des personnes déplacées internes au Mali a été au cœur d’une réunion de travail tenue ce lundi à Bamako, à laquelle ont pris part plusieurs membres du Gouvernement ainsi que le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).
La rencontre était présidée par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly, Porte-parole du Gouvernement. Le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, y a également participé, aux côtés de plusieurs autres membres du Gouvernement.
Étaient notamment présents le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, le ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Construction citoyenne, Abdoul Karim Fomba, ainsi que la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck.
Après le mot de bienvenue du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, les échanges ont porté sur les principaux enjeux liés à la protection et à l’assistance des réfugiés et des personnes déplacées internes.
Les participants ont notamment examiné les difficultés auxquelles sont confrontées ces populations vulnérables, dans un contexte marqué à la fois par l’accroissement des besoins humanitaires et la disponibilité limitée des ressources destinées à y répondre.
Cette concertation traduit ainsi la volonté des autorités maliennes et de leurs partenaires humanitaires de maintenir le dialogue autour des réponses à apporter aux personnes affectées par les déplacements. Elle met également en évidence la nécessité d’une coordination renforcée entre les différents acteurs intervenant dans les domaines de la protection, de l’assistance sociale et de l’action humanitaire.
À travers cette démarche, les parties prenantes entendent contribuer à une meilleure prise en charge des besoins des réfugiés et des personnes déplacées internes, tout en tenant compte des réalités et des priorités nationales.
DIANGO SANOGO
