Kati : ouverture solennelle de la première session ordinaire de la chambre criminelle du Tribunal de Grande Instance .

Onze affaires impliquant treize prévenus seront examinées, tandis que les autorités judiciaires réaffirment leur engagement en faveur du renforcement de l’efficacité de la justice.

Le Tribunal de Grande Instance de Kati a procédé, ce lundi 3 août 2026, à l’ouverture solennelle de la première session ordinaire de sa chambre criminelle, au cours d’une cérémonie marquée par la présence de nombreuses autorités judiciaires, administratives et sécuritaires.

Ont notamment pris part à cette cérémonie le Secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, les autorités administratives du cercle de Kati, des magistrats, le bâtonnier, des représentants des forces de défense et de sécurité, ainsi que plusieurs personnalités du monde judiciaire et administratif.

Au cours de cette première session ordinaire de l’année, la chambre criminelle est appelée à examiner onze affaires concernant treize prévenus poursuivis pour diverses infractions, parmi lesquelles le meurtre, le viol, l’attentat à la pudeur, l’association de malfaiteurs et les vols qualifiés. Conformément au principe de la présomption d’innocence, les personnes poursuivies demeurent présumées innocentes jusqu’à ce qu’une décision de justice définitive établisse leur culpabilité.

Dans leurs différentes allocutions, les responsables judiciaires ont mis en exergue les réformes entreprises par le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux. Selon eux, ces initiatives ont contribué à améliorer le fonctionnement de l’institution judiciaire et à renforcer l’efficacité du traitement des dossiers.

Prenant la parole à cette occasion, le Secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a salué la qualité de l’organisation de cette cérémonie ainsi que la collaboration entre les autorités administratives de Kati et les acteurs judiciaires. Il a réaffirmé la volonté du département de poursuivre les réformes engagées afin de rapprocher davantage la justice des citoyens, de consolider les performances des juridictions et d’assurer une prise en charge plus efficace des affaires criminelles.

L’ouverture de cette session criminelle s’inscrit dans la dynamique de modernisation de l’appareil judiciaire et de renforcement de l’accès à une justice plus efficace, conformément aux orientations définies par les autorités compétentes.

Diango Sanogo

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